Centre de Recherches Politiques de la Sorbonne

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12 décembre 2007
Auteur(e) : 

Xavier AUDRAIN

Doctorant en Science politique

Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (2006-2008)

Représentant des doctorants au conseil de laboratoire CRPS (2003-2006), suppléant depuis 2006

Email : xaudrain@aliceadsl.fr

Tell :  : 01 43 54 62 66 / 06 71 40 54 02

Adresse postale : CRPS, Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1), UFR Science Politique (UFR 11), 17 rue de la Sorbonne, F-75005 Paris

Liens : Département de Science Politique de la Sorbonne (UFR 11) - Centre de Recherches Politiques de la Sorbonne (CRPS)

THESE

-  Intitulé de la thèse :

« Vers une cité cultuelle au Sénégal ?

Islamisation politique et réinvention de la citoyenneté, l’exemple du Mouvement Mondial pour l’Unicité de Dieu (M.M.U.D.) et du Parti de la Vérité pour le Développement (P.V.D.) de Cheikh Modou Kara Mbacké. »

- Directeur de thèse :

Mme Isabelle Sommier.

- Résumé de la thèse :

Nos travaux de thèse se proposent de réfléchir sur les influences de l’affirmation de la confrérie mouride quant auxévolutions des représentations et des imaginaires politiques sous-tendant aujourd’hui la notion de citoyenneté au Sénégal. Notre recherche est une monographie portant sur un mouvement politico-religieux : la daahira Diwanou Silkoul Jawahir Fi Akbari Sar Hir (Mouvement Mondial pour l’Unicité de Dieu -MMUD-) dirigée par un marabout mouride Cheikh Modou Kara Mbacké Noreyni. Depuis une dizaine d’années, ce mouvement connaît un succès croissant au sein de la jeunesse urbaine sénégalaise, profitant de la désillusion progressive dont les politiciens font l’objet auprès de cette population depuis l’après Senghor. Fort de ce soutien populaire, le mouvement s’est récemment (2004) dédoublé en une formation politique en bonne et due forme le -Hizbul Haqq- ( Parti de la Vérité pour le Développement -PVD-). L’un des enjeux de ce travail est de comprendre comment l’investissement dans ces différentes structures (daahira religieuse et parti politique) par des milliers de Sénégalais et Sénégalaises s’articule et se complète. Cette double appartenance semblerait en effet engendrer chez eux un processus de formation à leur rôle de citoyen, permettre un mode d’inscription au sein de l’espace public et enfin achever un mode de fabrication d’une nouvelle subjectivation politique où l’individu passerait par son état de taalibe (disciple) pour s’affirmer citoyen, produisant ainsi une nouvelle façon de « se vivre sénégalais » : en taalibe-citoyen. Tout en visitant respectivement ces deux termes, ce qui nous intéresse plus précisément ici est le trait d’union. Est-il si d’union et donc d’imbrication que cela ou marque-t-il au contraire séparation et indissolubilité ?

A travers une approche de sociologie historique de la formation de l’Etat, on voudrait comprendre pourquoi c’est par l’inscription et l’investissement dans le religieux, en particulier dans l’islam et plus précisément le mouridisme que se condensent des aspirations aux changements politiques de plus en plus prégnantes et ostentatoires de certains citoyens. Des entrepreneurs politico-religieux se servent de la référence mouride comme d’un vecteur, toujours plus performant, pour porter des formes d’alternatives aux modèles politiques en vigueur depuis la colonisation. Or, si cette démarche « entrepreunariale » se confronte à des résistances et des détracteurs farouches, elle semble bien dans le même temps rencontrer un écho certain parmi tout un pan de la société qui y retrouve en un même schème, pratiques et espoir religieux, appartenances identitaires et références symboliques multiples, réappropriation de l’histoire nationale et affranchissement culturelle, contestations politiques et démocratisation, émancipation individuelle et sensation de modernité... Ces entreprises politico-religieuses seraient le lieu de toutes les congruences pour répondre aux aspirations de cette génération « d’un autre siècle que leurs pères ».

La multiplication des actions politiques qui se font au nom du mouridisme brouille les frontières entre politique et religieux et transforme certains mouvements religieux en de véritables agents d’invention religieuse de la modernité politique. Le mouridisme constituerait ainsi une matrice à travers laquelle est rediscutée l’histoire du Sénégal, permettant ainsi de redéfinir les catégories sociales et identitaires présentes, de rediscuter des légitimités des différents pouvoirs, et donc de donner l’impression à de nombreux jeunes de porter en lui les transformations politiques à venir d’un Sénégal nouveau en construction. L’utilisation récurrente, aussi bien de manière étique que émique, du terme de génération pour qualifier les différentes mouvances (pour Kara, c’est la génération of truth, pour Karim Wade, fils de l’actuel président c’est la génération du concret) illustre parfaitement cette envie généralisée et historicisée du changement.

Face au constat d’une imbrication à première à vue de plus en plus ténue entre religieux et politique, la nuance et le discernement s’imposent quant aux interprétations et aux sens donnés à ces mutations. En effet, s’inspirant des récents travaux sur le post-islamisme [O.Roy, P. Haenni] sans entièrement les suivre, cette recherche émet l’hypothèse selon laquelle ces phénomènes auraient moins à voir avec un penchant islamiste (de confusion du politique et du religieux, voire de la supériorité du second sur le premier), qu’avec une refonte générale des matrices morales du pouvoir, du socle historique sur lequel repose la construction de l’Etat sénégalais et des imaginaires de la citoyenneté en temps de démocratisation. En allant voir au-delà du religieux, ou plus exactement en le considérant à la juste valeur de sa place actuelle au sein de la société sénégalaise, on s’aperçoit que la question de la « réécriture africaine de soi » [A.Mbembe] pointe. Qu’elle se fasse sous le fracas des armes ou les litanies religieuses [JF.Bayart] peu importe tant qu’elle se montre capable de proposer une alternative aux gouvernementalités politiques actuelles. Or, compte tenu de l’historicité de l’Etat sénégalais, le mouridisme semble particulièrement bien placé pour en être un des vecteurs privilégiés, produisant aussi bien figures emblématiques, lieux de mémoires, structures sociales propres, pratiques de vie et comportements « nationalisés ».

Pour traiter de ces thèmes, ce travail s’applique à retracer la montée en puissance sur la scène politico-religieuse de ce jeune marabout qualifié de « mondain » qui en dix ans (1995-2005), a su constituer autour de lui un mouvement de masse. Palliant ainsi sa relative marginalité au sein du pouvoir « clérical de Touba » (la « capitale » mouride) par une reconnaissance populaire parmi la jeunesse urbaine désoeuvrée Cheikh Modou Kara Mbacké a su s’imposer en politique en jouant à son profit des avantages offerts par la démocratie aux rassembleurs d’âmes, fussent elles politiques ou religieuses. Toutefois, si les transformations susmentionnées semblent bien prendre corps -au sens propre comme figuré du terme- au sein de la société, la question de la rupture politique portée par le PVD quant aux modes de faire de la politique (« contrat social sénégalais » [D.C.O’Brien]) semble plus discutable. L’étude de la genèse de ce récent parti politique (créé en 2004) ouvertement religieux, malgré l’interdiction constitutionnelle, ainsi que l’analyse de sa (non)participation au cycle électoral récent (2006-2007) semblent illustrer d’une déconnexion entre les dynamiques du changement du « haut et du bas » du parti.

En tenant les deux bouts de la corde (haut et bas), ce travail aimerait répondre aux questionnements suivants : Comment et pourquoi ces mouvements politico-religieux -MMUD et PVD- ont su constituer une alternative politique crédible pour de nombreux jeunes ? Comment s’est opéré, s’il y a eu lieu, le transfert du capital charismatique religieux du marabout en un capital politique ? Pourquoi ces mouvements en particulier et pas d’autres ? Que recouvre cette évolution au sein même de l’échiquier politique sénégalais ? L’imbrication à première vue toujours plus intense entre le religieux et le politique est elle véritablement effective ? Ne serait ce pas plutôt les modalités de « se vivre et de se montrer » citoyen sénégalais qui se transforment ? Ce phénomène, est il alors l’expression d’une nouvelle culture civique ? Et si oui, laquelle ? Cette évolution, remettrait-elle en cause les termes du « contrat social sénégalais » sur lequel repose la stabilité politique du Sénégal ? Dans une autre mesure, assiste-t-on à une continuité historique de la gouvernementalité de l’Etat classique qui a traversé la période coloniale et postcoloniale ? L’irruption sur la scène politique de ces « porteurs de voix de Dieu » [Y.Deloye] illustre-t-elle une rupture historique ou ne se résumerait elle pas à une forme de révolution passive ?

Sous le poids de ces questions, nous proposons dans ce travail l’hypothèse selon laquelle le vecteur religieux serait considéré aujourd’hui au Sénégal comme privilégié pour porter les dynamiques de changements politico-sociaux que traverse la société. Ces transformations auraient entre autres comme conséquence de reformuler les termes même de la gouvernementalité actuelle, prenant petit à petit les traits d’une « cité cultuelle », selon l’entendement de J.F. Bayart. Ces mouvements politico-religieux (MMUD/PVD) s’apparenterait à un creuset historique où se dénouerait des contradictions portées par des dynamiques de changements à temporalités différentes. Plus que de n’être que l’expression de l’intrusion du religieux dans le politique, cette entreprise politico-religieuse serait aussi et surtout l’affirmation de l’aspiration d’une partie de la jeunesse sénégalaise à contester l’ordre politique postcolonial, à reformuler les matrices morales du pouvoir et à réécrire l’histoire nationale par une réappropriation de celle-ci en fonction de leur environnement présent, réglant ainsi le solde de tout compte de l’époque coloniale comme postcoloniale.

FORMATION

2001-2002 Université de Paris I Panthéon-Sorbonne,

DEA Etudes africaines option Science politique, Mention assez-bien. Majeur de la promotion

Mémoire :« Baay-fall du temps mondial : Individus modernes du Sénégal.

Des dynamiques de construction de sujets individuels et d’invention d’une modernité véhiculées par l’originale communauté islamique des Baay-fall. »

Sous la direction de M. Richard Banégas

Jury : M. Jean Copans, mention bien.

2000-2001 Université de Paris I Panthéon-Sorbonne,

Maîtrise de Science Politique, option Relations Internationales. Mention assez-bien.

Mémoire : « L’Afrique en quête de nouvelles identités pour une modernité endogène. »

Sous la direction de M. Paul Zawadski

Jury : M. Richard Banégas, mention bien.

1999-2000 Université de Paris I Panthéon-Sorbonne,

Licence de Science Politique, option Relations Internationales. Mention assez-bien.

1998-1999 Université Grenoble II Pierre Mendés France,

Maîtrise d’Histoire Contemporaine Mention très-bien.

Mémoire : « Les milieux fascistes en Irlande du Sud durant la II° Guerre Mondiale. »

Sous la direction de Mme Anne Hugon. mention très-bien

Cursus Eramus annuel à l’Université de Maynooth (Dublin) Irlande.

1995-1998 Université Grenoble II Pierre Mendés France,

D.E.U.G. et Licence d’Histoire.

1994-1995 Lycée Emmanuel Mounier,Grenoble(38), Baccalauréat section Scientifique, Mention assez bien.

PUBLICATIONS

Articles publiés :

« Du « « ndigël »avorté » au Parti de la Vérité -Evolution du rapport religion/politique à travers le parcours de Cheikh Modou Kara (1999-2004)- »,

Politique Africaine, n°96, 2004, pp.99-118.

« Devenir « Baay-fall » pour être soi -le religieux comme vecteur d’émancipation individuelle au Sénégal- »,

Politique Africaine, n°94, 2004, pp.149-165.

Contributions dans ouvrages à paraître :

« La « Rue publique » du Mouvement Mondial pour l’Unicité de Dieu -M.M.U.D.- et du Parti de la Vérité pour le Développement -P.V.D.- au coeur d’une « cité cultuelle » en construction au Sénégal. »

-  Ouvrage collectif dirigé par André Mary « Réseaux transnationaux et nouveaux acteurs religieux en Afrique de l’Ouest » -Titre définitif pas encore déterminé, édition Karthala.

-Participation écrite et photographique à l’ouvrage collectif : J.Siméant, M.E. Pommerolle, Un autre monde à Nairobi, Démopolis, janvier 2009.

COLLOQUES/ SEMINAIRES/ JOURNEE D’ETUDE

Juin 2007  :Paris, France. Intervenant,

-« De la complexification de la société aux formes de réinvention de la citoyenneté sénégalaise : l’exemple du Mouvement Mondial pour l’Unicité de Dieu. »

-  Séminaire de l’Ecole Doctorale de l’Université Paris Panthéon La Sorbonne

Avr. 2007 :Paris, France. Intervenant

-  « Pourquoi moi Abdoulaye Wade, je suis le meilleur des sénégalais ! »

-  Journée d’étude, Centre d’Etudes et de Recherches Internationales -CERI- : « Elections présidentielles au Sénégal : bilan et perspectives », président R. Marchal (Ceri). Restitution des résultats de l’enquête collective menée pendant les élections présidentielles à Dakar, Sénégal (février 2007).

Oct. 2006 :Bordeaux, France, Intervenant,

-« De l’au-delà du religieux à la politique ailleurs. Désaxer son regard au service d’une sociologie politique compréhensive. L’exemple du mouvement politico-religieux mouride de Cheikh Modou Kara Mbacké dans le Sénégal contemporain. »

-  Séminaire pluridisciplinaire du Centre d’Etudes d’Afrique Noire -CEAN- Université de Bordeaux : « Étudier le politique ailleurs. Théories, méthodes, terrains. »

Sept. 2006  : Paris, France. Intervenant,

-  « La politisation d’un mouvement religieux : Pour une compréhension historicisée des facteurs propices à un tel processus, l’exemple du MMUD/PVD de Cheikh Modou Kara, un marabout politicien sénégalais. »-Journée d’étude : « La foi dans l’engagement, l’engagement dans la foi : analyses d’itinéraires militants entre politique et religion ». Ecole Normale Sup. Jourdan Paris.

Juin 2006 :Dakar, Sénégal, Intervenant,

-« Retour réflexif sur un terrain de longue durée. Etude sur les mouvements de Cheikh Modou Kara Mbacké. »

-Séminaire de l’Ecole doctorale du Centre de REcherches sur les Politiques Sociales (CREPOS), au W.A.R.C (West African Research Center)

Avr. 2006 :Paris, France. Intervenant,

-  « La« Rue-publique » du Mouvement Mondial pour l’Unicité de Dieu -M.M.U.D.- et du Parti de la Vérité pour le Développement -P.V.D.- au coeur d’une « cité cultuelle » en construction au Sénégal. »

-  Journées d’études de l’I.F.R.A. -Ibadan- (Institut Français de Recherches Africaines) à l’E.H.E.S.S. pour le programme de recherche « Réseaux transnationaux et nouveaux acteurs religieux en Afrique de l’Ouest » (2EME PHASE).

Nov. 2005 :Lausanne, Suisse, Intervenant,

-« Baay-darou e(s)t Sénégalais : Le Diwaan du Général de Bamba, foyer d’émergence de nouveaux citoyens. »

-Colloque international organisé par la Société suisse d’études africaines, l’Observatoire des Religions en Suisse et la revue Le Fait Missionnaire,université de Lausanne : « Une nouvelle mission pour l’Afrique ? Le religieux africain et le ré-enchantement du Monde -Appropriations, inventions, conflits ».

Mai 2005 :Dakar, Sénégal, Intervenant,

-  « Le paradoxe de l’assujetissement-affranchissant : l’exemple de la jeunesse mouridisée. »

-  Séminaire de l’Ecole doctorale du Centre de REcherches sur les Politiques Sociales (CREPOS), au W.A.R.C (West African Research Center).

Fév. 2005 :Dakar, Sénégal, Intervenant,

-  « Du « « ndigël » avorté » au Parti de la Vérité - Evolution du rapport religion/politique à travers le parcours de Cheikh Modou Kara (1999-2004) - »

-  Séminaire de présentation-débat du numéro de Politique Africaine, « Sénégal 2000-2004- L’alternance et ses contradictions au Sénégal » n°96 Déc. 2004, dirigé par T. Dahou, V. Foucher, au FORUT.

Nov. 2004 :Paris, France. Intervenant,

-  « D’une recherche à l’autre : le passage du DEA à la thèse. »

-Intervention dans le Séminaire de méthodologie en DEA d’Etudes Africaines (option Science Politique) Paris 1 Sorbonne dirigé par Richard Banégas.

Déc. 2003 :Paris, France. Intervenant,

-  « Le religieux comme vecteur d’émancipation individuelle : Conversion Baay-fall -conversion à soi. »

-Séminaire du G.R.A.S.H. (Groupe de Recherches Africanistes en Sciences Humaines) de l’Ecole Normale Supérieur -Jourdan-.

TERRAINS DE RECHERCHE

Fev 2007 : Dakar, Sénégal,

-  Enquête ethnographique durant la campagne électorale de l’élection présidentielle Sénégalaise. Reportage photographique.

-  Entretiens à la sortie des bureaux de vote, le dimanche 25 février 2007. 30 entretiens (dont une dizaine filmée).

-  Enquête réalisée avec Me M. Brossier, Me L.Brandt, M. C. Echard (photographe).

Jan 2007 :Nairobi, Kenya,

-Enquête collective de l’ANRCauses Africaineslors du Forum Social Mondial à Nairobi(Kenya) du 20 au 25 janvier 2007. Etudes ethnographiques des ateliers du Forum Social Mondial et entretiens approfondis.

Jan 2004/ Juin 2006 :Sénégal,

-  Mobilité scientifique Agence Universitaire de la Francophonie. Mise à disposition d’un poste de recherche à l’ l’Institut Fondamental d’Afrique Noire (IFAN).

-  Encadrement scientifique par M. Momar Coumba Diop et M. Pape Demba Fall.

-  Terrain de recherche au Sénégal :

Observations participantes du MMUD et du PVD (réunions, manifestations, cérémonies religieuses, pèlerinages, élections, vie quotidienne...)

Réalisation d’une soixantaine d’entretiens approfondis.

Réalisation d’une banque de données multimédia : Films, photographies, sons

Réalisation d’une revue de presse de plusieurs centaines d’entrées.

-  Participation au séminaire transdisciplinaire de doctorants organisés par le département d’Histoire de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et le CREPOS (M. I. Thioub/ M. M. C. Diop)

Nov 2003 : Paris, France,

-  Enquête de terrain au Forum Social Européen à Paris/Saint-Denis du 12 au 15 novembre 2003. Enquête par questionnaires et études ethnographiques des ateliers.

Mai 2003 : Evian, Annemasse, Genève,

-  Enquête de terrain lors du contre-sommet G8 à Evian-Annemasse.Enquête par questionnaires au VAAAG ; Observation participante des manifestations (Evian-Genève).

ENQUETES COLLECTIVES

Février-mars 2007 : Dakar, Sénégal : « Pratiques du vote et citoyenneté à Dakar lors des élections présidentielles au Sénégal »

Direction d’une enquête collective avec M. Brossier (doctorante, CRPS) sur le processus électoral et les pratiques du vote à Dakar, dans huit bureaux de vote lors du premier tour des élections présidentielles sénégalaises, le 25 février 2007.

2006/2009 : Kenya, Sénégal, France.

Membre de l’équipe de recherche du projet A.N.R.Causes Africainesdirigé par Johanna Siméant (I.S.P), Marie-Emmanuelle Pommerolle (C.E.A.N), Isabelle Sommier (C.R.P.S), Richard Banégas (CEMAf).

Avr/Déc. 2003 : Evian et Paris, France :

Enquête collective du C.R.P.S. dirigée par Isabelle Sommier, Eric Agrikoliansky (Paris IX),surles mouvements altermondialistes.Suivi de la confection du questionnaire.

Nov. 2004/Nov. 2005 : Dakar, Sénégal.

-  Intégration à la 2° phase du programme de recherche de l’I.F.R.A. -Ibadan-(Institut Français de Recherches Africaines) :

-  « Réseaux transnationaux et nouveaux acteurs religieux en Afrique de l’Ouest »coordonnée par A. Mary, G. Pescheux, M. Ojo. Réalisation d’enquêtes de terrain, Dakar Sénégal.

BOURSES

Sept 2003/juin 2006 :

-Bourse de formation à la recherche par la mobilité internationale de l’Agence Universitaire de la Francophonie(A.U.F.).

-Bourse de 10 mois (renouvable deux fois en fonction de l’avancée des travaux).

Nov 2004 :

-Financement d’une mission de recherches au Sénégal par l’I.F.R.A.-Ibadan-(Institut Français de Recherches Africaines).

2004/2005 :

-Financements ponctuels, C.R.P.S., M.A.L.D., Ecole doctorale de la Sorbonne.

2003/2004 :

-Bourse du Ministère délégué à la Recherche dite « Aires culturelles ».

-Bourse du Conseil de l’Ile de France dite « A.M.I.E. » (Aide à la Mobilité Internationale des Etudiants)-Sorbonne internationale-

1998/1999 :

-Bourse du Conseil Régional Rhône-Alpes dans le cadre du programme E.R.A.S.M.U.S. à l’Université Saint-Patrick de Maynooth (Irlande).

ENSEIGNEMENT ET EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

2007/2008 :

Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche (ATER)

Université Paris 1 Panthéon La Sorbonne, section 04, U.F.R 11. (demi-poste).

-Droit Constitutionnel,TD des cours magistraux de Mme M.A Cohendet

1er semestre de Licence 1 de droit à L’université Paris I (2x18h).

2ième semestre de Licence 1 de droit à L’université Paris I (2x18h). « La V° République ».

-Méthodologie politique,

1er semestre de Licence 1 de droit à l’université Paris I (1x18h)

2006/2007 :

Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche (ATER)

Université Paris 1 Panthéon La Sorbonne, section 04, U.F.R 11. (demi-poste).

-Droit Constitutionnel,TD des cours magistraux de Mme M.A Cohendet

1er semestre de Licence 1 de droit à L’université Paris I (2x18h).

2ème semestre de Licence 1 de droit à L’université Paris I (2x18h). « La V° République ».

-Forces Politiques et Sociales,TD des cours magistraux de Mr J.L. Bauer

1er semestre de Licence 2 de droit à L’université Paris I (2x18h).

Juillet/Décembre. 2000  :

Chargé de mission auprès du Secrétariat Exécutif du Haut Conseil de la Coopération Internationale (H.C.C.I.) -maison du Premier ministre ; Préparation du séminaire international d’été du H.C.C.I. ; Participation aux diverses commissions du H.C.C.I. et du prix de la coopération internationale.

LANGUES ET COMPETENCES INFORMATIQUES

-  Langues :

Anglais Courant

Wolof Compris, parlé

-  Logiciels : MS Office (Word, Excel, Power Point), Internet Explorer.


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